Dans le cadre du cours de DIASH, les thèmes qui seront abordés traite de tout ce qui a attrait à l’immigration, et va sans dire, l’émmigration. On cherche à comprendre les flux migratoires qui touche l’Europe actuellement, en raison de la grande crise des migrants de 2015. Bien que ce phénomène n’est pas nouveau, il est tout de même d’actualité et ne peut être sous estimés. Ce cours nous permettera donc d’aborder le sujet en profondeur et d’y plonger tête première. Notre bagage académique saura sans doute nous aider à démystifier le sujet. Tout au long de mon parcours collégiale, j’ai acquis des compétences et des connaissances précises qui pourront ainsi m’aider à analyser et ainsi comprendre ces mouvements migratoires. On cherhe à saisir non seulement les motifs de départ des migrants, mais aussi les raisonnements politiques des pays d’accueil. Pourquoi accueillir? Dans quel but? Bref, la question migratoire peut prendre plusieurs allures, détours, mais ce sera à nous de déterminer par quel côté l’aborder.

Mes deux disciples choisies sont Diversités et Équités ainsi que la Sociologie. J’ai trouvé intéressant de choisir le cours de Diversités et Équités, qui m’a été donné la session dernière par M. Sepulveda, car il va de paire, selon moi, avec ce qu’on traitera tout au long de la session en DIASH. Ce cours traite des enjeux contemporains de notre société. Cette discipline suit de près celle de l’antropologie, qui étudie les hommes sous toutes ses formes. Autant au niveau culturel que ethnique. Le cours de M. Sepulveda, avait pour but d’analyser les différentes problématiques dans le monde d’aujourd’hui, et de se familiariser avec les causes ainsi que les conséquences de celles-ci.[1] Par exemple, la mondialisation et la libéralisation des marchés qui entrainent un déséquilibre sociale et économique entre les pays du nord et du sud. Ce déséquilibre entraine des inégalités grandissantes qui se font sentir partout dans le monde et ce, à tous les niveaux. Que se soit des inégalités politiques, sociales, économiques, culturelles, alimentaires ou même sexuelles. La question de l’immigration a aussi été examinée. Nous avons vu les politiques d’intégration que les pays d’accueil optent selon leur valeurs sociales et nationales. Certains tendent vers une politique assimilationniste, qui impose aux nouveaux migrants de s’imposer à la région d’accueil, en leur demandant d’abandonner toutes leurs références culturelles. Une politique qui se dit multiculturaliste prône plutôt un pluralisme ethnique. C’est-à-dire que l’identité de chaque arrivant est valorisé et contribue donc au développement de chacuns. Certains opteront plutôt pour une politique d’intégration réciproque, par exemple, qui consiste à adopter quelques éléments de la culture du pays d’acceuil. La plupart du temps, il s’agit de la langue. Enfin, d’autres pays useront donc de ses trois politiques d’intégration pour ainsi faire un ‘’melting pot’’ dit-on. Chaque pays conserve un droit de veto à l’égard de ceux qui franchissent leurs frontières. Selon l’ONU, chaque pays a l’obligation de recevoir des réfugiés peu importe leurs raisons, mais cette loi n’est pas forcément toujours respectée. La question des migrations apporte aussi son lot d’inégalités, car les politiques d’immigration sont tout aussi  sélective, voir même discriminatoire. Les États veulent se qui a de meilleur pour leur développement et se voit donc très critique.[2] Bref, évidemment le sujet dans ce cours à été traiter en surface, mais je crois qu’une porte à été entrouverte, qui me permettera assurément de continuer mon chemin dans le domaine. Ces connaissances m’aideront à, non seulement comprendre les nombreux termes associés à la thématique, mais aussi, peut-être mieux comprendre le but derrière chaque décision prise par les gouvernements. Qu’espèrent-ils en acceptant certains types de migrants plutôts que d’autres? Pourquoi accepter des migrants économiques? En comprenant mieux les politiques d’intégration, on peux aussi voir les impacts qu’elles peuvent avoir sur la société et la cohésion sociale. Ce qui m’amène à ma deuxième discipline qu’est la Sociologie.

La Sociologie, c’est d’abord et avant tout, l’étude scientifique des comportements humains dans la société, mais aussi, de toutes les formes de sociétés existantes. De ce que j’en comprend, elle étudie aussi l’évolution des hommes par la société, mais aussi de l’évolution de la société en elle-même par les hommes. J’ai aimé étudier les raisons ainsi que les répercussions de la cohésion sociale sur l’évolution des hommes. [3]Je crois que d’ailleurs, les politiques d’intégration choisies par les gouvernements, ont un impact direct sur cette cohésion sociale. C’est pourquoi que ce concept, abordée par Émile Durkheim en sociologie, m’est revenue à l’esprit. Elle se définit par l’intensité de la relation des individus dans une même société. Dans son bouquin intitulé De la division du travail social, Durkheim parle de la conscience collective de chaque individu. [4]Bon, pour ce qui est de la division du travail dans le domaine économique, je ne m’y suis moins attardée, mais l’essence même de l’expression donne une optique intéressante au travail. La capacité des individus à se rattacher à la société ou à un groupe en partageant ainsi les mêmes règles, lois, normes ou mêmes dogmes, favorisent ainsi une bonne intégration de chacun à la vie sociale. D’un point de vue migratoire, il s’agit là d’un enjeux important. Comment est la cohésion sociale à l’égard des nouveaux arrivants? Tout dépend des politiques d’intégration choisies par les États, et la vision que ceux-ci ont à l’égard des minorités culturelles entrant au pays.

En définitive, la question s’étend sur plusieurs angles, et j’ai bien hâte de m’y mettre pour ainsi approndir davantages mes connaissances sur le sujet. Je crois que ce projet de fin d’études proposé en DIASH me permettra de mettre toutes mes capacités et mes aptitudes à l’oeuvre. C’est bien d’apprendre, mais de comprendre réellement, là vient le plaisir. C’est pourquoi ce travail saura définitivement mettre en pratique mes compétences pour ainsi porter ses fruits.

[1] Manuel Sepulveda. « Cours 1 ». In Diversités et Équités. Longueuil : Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2017.

[2] Manuel Sepulveda. « Les inégalités ». In Diversités et Équités. Longueuil : Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2017.

[3] Francis Boilard. « Cours 1 ». In regards sociologiques sur le Québec. Longueuil: Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2015.

[4] Francis Boilard. « Émile Durkheim: cohésion sociale ». In regards sociologiques sur le Québec. Longueuil: Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2015.

Médiagraphie

Boilard, Francis. « Cours 1 ». In regards sociologiques sur le Québec. Longueuil: Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2015.

Boilard, Francis. « Émile Durkheim: cohésion sociale ». In regards sociologiques sur le Québec. Longueuil: Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2015.

Sepulveda, Manuel. « Cours 1 ». In Diversités et Équités. Longueuil : Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2017.

Sepulveda, Manuel. « Les inégalités ». In Diversités et Équités. Longueuil : Cégep Édouard-Montpetit. Automne 2017.